Les fourmis champignonnistes 🐜

lundi, déc. 22, 2025 | 10 minutes de lecture | Mise à jour le lundi, déc. 22, 2025

Théophile
Les fourmis champignonnistes 🐜

À la rencontre d’un systĂšme d’agriculture non humaine datant de plusieurs milliers d’anneĂ©s…

Vous avez surement dĂ©jĂ  vu, ne serait ce que dans une vidĂ©o, ces files iconiques de fourmis, qui n’en finissent pas, transportant assidĂ»ment des feuilles vers on ne sait oĂč. Ces fourmis appelĂ©es communĂ©ment “coupe feuille” sont en fait des fourmis champignonnistes ! Elles ne mangent pas directement les feuilles qu’elles ramĂšnent inlassablement dans leurs fourmiliĂšres. Elles les mĂąchent et s’en servent comme substrat pour un champignon qu’elles cultivent et qu’elles rĂ©coltent avec parcimonie car il s’agit en fait de leur principale source de nourriture.

Ce systĂšme constitue l’un des rares exemples d’agriculture non-humaine, un mutualisme si poussĂ© qu’il a conduit Ă  une superbe co-Ă©volution entre insectes et champignons. On compare leur sociĂ©tĂ© Ă  une “civilisation souterraine” structurĂ©e autour de gigantesques jardins, ventilations sophistiquĂ©es et vĂ©ritables autoroutes vivantes.

Genre et répartition

Les fourmis champignonnistes sont reprĂ©sentĂ©es par deux genres, Atta et Acromyrmex. Ces deux genres font partie de la famille des Myrmicinae et de la tribu des Attini. Ainsi cette tribu concentre toutes les espĂšces dites ‘coupe feuille” mais pas seulement ! On y retrouve aussi le genre trĂšs rĂ©pandu des Pheidole comme l’espĂšce mĂ©diterranĂ©enne Pheidole pallidula ou encore le genre Wasmannia avec Wasmannia auropunctata, espĂšce exotique envahissante dans beaucoup de pays dont la France depuis 3 ans. Mais ces deux genres malgrĂ© leurs proximitĂ© phylogĂ©nĂ©tique ont des diffĂ©rences morphologiques et comportementales claires.

Par exemple les Atta n’ont que 2 paires d’Ă©pines lĂ  oĂč les acromyrmex en ont 3 ou 4.

atta_acromyrmex Photo prise à la loupe binoculaire d’une ouvriùre Acromyrmex (haut) et d’une ouvriùre Atta (bas)

Les deux genres cultivent un champignon en y dĂ©posant de la matiĂšre organique, souvent des feuilles ou des pĂ©tales, mais les Acromyrmex ont plus tendance Ă  ramasser par terre qu’a directement coupĂ© les feuilles comme les Atta. Leurs nids sont aussi plus petits et moins populeux. Les deux cultivent le mĂȘme genre de champignons (Leucoagaricus) mais la culture est bien plus intensive chez les Atta.

Effectivement le genre Atta, lui, forme certaines des colonies les plus populeuses du monde myrmĂ©cologique, avec des nids dont la surface peut dĂ©passer plusieurs dizaines de mĂštres carrĂ©s et dont les rĂ©seaux souterrains s’étendent sur plusieurs mĂštres de profondeur. Chaque colonie mobilise des millions d’individus qui modifient profondĂ©ment leur environnement. Comme nous allons le voir dans le prochain chapitre, les Atta ont une rĂ©elle spĂ©cialisation des ouvriĂšres avec un Ă©norme polymorphisme social. Chez les Acromyrmex les castes sont moins distinctes.

Les deux sont prĂ©sentes dans les forĂȘts tropicales d’AmĂ©rique du Sud et d’AmĂ©rique centrale jusqu’au sud des Etats unis oĂč elles y trouvent une quantitĂ© illimitĂ©e de substrat organique Ă  rĂ©colter pour leurs champignons. A savoir que les Acromyrmex ont une zone de rĂ©partition plus large en se situant aussi dans des zones plus “austĂšres” en substrat organique, plus arides ou plus froides, comme des pampas. Elles sont Ă©galement prĂ©sentes Ă  des altitudes oĂč les Atta se font rares, notamment dans les Andes oĂč certaines espĂšces supportent des variations thermiques bien plus fortes.

Ces fourmis peuvent aussi devenir de vĂ©ritables ravageuses lorsqu’elles s’installent dans les zones agricoles. Leurs colonies, immenses et trĂšs consommatrices, prĂ©lĂšvent des quantitĂ©s impressionnantes de matiĂšre vĂ©gĂ©tale : jeunes pousses, feuilles d’arbres fruitiers, cultures vivriĂšres
 Dans certaines rĂ©gions d’AmĂ©rique du Sud ou des CaraĂŻbes, elles provoquent des pertes Ă©conomiques importantes et compliquent la gestion des plantations. En Guadeloupe, par exemple, les « fourmis manioc » (Acromyrmex octospinosus) sont connues pour dĂ©folier rapidement les cultures de manioc, d’agrumes ou de bananiers, obligeant les agriculteurs Ă  mettre en place une lutte rĂ©guliĂšre. Elles sont un rare exemple de fourmis type “coupe feuilles” invasives aprĂšs leurs introduction accidentelle en Guadeloupe vers le milieu du 19eme siecle. Leur succĂšs repose sur leur organisation sociale, leur capacitĂ© Ă  Ă©tablir de vastes rĂ©seaux de nids et leur reproduction rapide, ce qui les rend difficiles Ă  contrĂŽler sans affecter l’environnement.

Pour la suite on se concentrera en particulier sur les Atta.

Organisation et morphologie

Élever un champignon de cette envergure n’est pas de tout repos 
 Toutes les ouvriĂšres y sont plus ou moins consacrĂ©es selon leurs castes.

atta

Photo des différentes castes de fourmis Atta avec de gauche à droite minor, media, major et reine.

Chez les Atta, les petites minors (2 Ă  5 mm, les tailles sont Ă  titre indicatif et diffĂšre selon les espĂšces) sont celles s’occupant directement du champignon. De par leurs petites tailles, il leur est plus facile de s’insĂ©rer dans les petites cavitĂ©s du champignons. Elles sont aussi Ă  charge du couvain et de la propretĂ© du nid.

Les Atta prĂ©sentent Ă©galement un comportement unique : les minors “chevauchent” parfois les feuilles portĂ©es par les ouvriĂšres media afin d’Ă©liminer sur place les spores de champignons parasites. Elles agissent comme des sentinelles vivantes. Les mĂ©dias justement (5 Ă  10 mm) quand a eux s’attellent Ă  des charges demandant un peu plus de force comme la rĂ©colte et le ramassage des feuilles et la construction et la rĂ©novation du nid. Enfin les major qu’on pourrait qualifier de soldat protĂšgent le nid et les longues autoroutes formĂ© par ces fourmis. On les reconnais bien Ă  leur Ă©norme tĂȘte (bien plus grosse que celle du minor) qui cachent leurs puissants muscles mandibulaires. On les retrouve souvent en train de veiller en pĂ©riphĂ©rie des “autoroutes” d’ouvriĂšre ramenant les feuilles fraĂźchement coupĂ©es. Bien que ces fourmis reprĂ©sentent l’un des plus hauts degrĂ©s d’organisation sociale, cela n’est pas aussi fermĂ© que dans des sociĂ©tĂ©s humaines. Il n’est pas rare de voir des minors s’atteler Ă  la construction du nid et des media Ă  l’entretien du champignon. Cependant il est clair que le polymorphisme social est ici trĂšs marquĂ© avec des ouvriĂšres majors bien plus lourdes que des ouvriĂšres minors (voir photo ci dessous). Le polymorphisme est parfois encore plus fort avec 6 tailles distinctes d’ouvriĂšres, chacune remplissant un rĂŽle bien prĂ©cis : broyeuses, rĂ©colteuses, porteurs lourds, nettoyeuses, jardiniĂšres et dĂ©fenseurs.

polymorphisme Photo d’un major Atta cephalotes

Et ne parlons pas des reines qui font aussi partie des plus gros spécimen du monde myrmécologique avec leurs tailles dépassant les 2 cm.

polymorphisme

Enfin, cette organisation dĂ©coule d’un contrĂŽle Ă©tonnamment prĂ©cis de la reine et des nourrices sur l’alimentation des larves : selon les nutriments reçus, une larve peut devenir un micro-minor ou un gigantesque major. Mais au stade d’Ɠuf toutes les ouvriĂšres sont identiques !

Histoire et dispersion du champignon

Comme Ă©noncĂ© plus tĂŽt, les champignons cultivĂ©s par ces fourmis moissonneuses appartiennent au genre Leucoagaricus. Les espĂšces cultivĂ©es par les fourmis ne sont plus trouvĂ©es Ă  l’Ă©tat sauvage. Le champignon cultivĂ© a Ă©voluĂ© pour produire des “gongylidia”, de petites structures en forme de grappes riches en sucres et lipides, spĂ©cialement conçues pour nourrir les fourmis. Ces organes n’existent chez aucun autre champignon sauvage. Comme nos plantes agricoles optimisĂ©es pour le rendement mais ne pouvant se dĂ©velopper correctement sans le soin et la protection de l’homme, ces champignons ont besoin du travail des fourmis pour survivre. En particulier, ils nĂ©cessitent une hygromĂ©trie trĂšs Ă©levĂ©e ainsi que des tempĂ©ratures Ă©levĂ©es constamment. Tous ces paramĂštres sont maintenus par les amĂ©nagements de la fourmiliĂšre. Ceux-ci sont d’autant plus importants que le champignon Ă©met Ă©normĂ©ment de CO2, ainsi si les fourmis ne veillent pas au grain sur la capacitĂ© d’aĂ©ration de la fourmiliĂšre elles finissent toutes asphyxiĂ©es par leurs propres champignons


Mais ce n’est pas tout ce que font les fourmis pour leurs champignons, il y a un troisiĂšme acteur majoritaire dans cette interaction. Une bactĂ©rie antiparasitaire du genre Streptomyces entretenu par les fourmis. Elle permet la survie du garde-manger de ces fourmis qui est trĂšs sensible aux attaques parasitaires. Les jardiniĂšres inspectent le champignon en permanence avec leurs antennes hypersensibles, capables de dĂ©tecter des composĂ©s chimiques Ă  des concentrations extrĂȘmement faibles. Un simple changement d’odeur suffit Ă  signaler un parasite ou un stress physiologique du mycĂ©lium.

Lorsqu’une future reine part du nid en s’envolant pour aller fonder une nouvelle colonie au loin, elle part avec un morceau du champignon de sa colonie originel qu’elle transportent dans une poche spĂ©ciale sous la bouche appelĂ©e “poche infrabuccale”, dĂ©montrant une grande adaptation anatomique. Si elle rĂ©ussit son coup cette “bouture” de champignon deviendra le garde manger de sa future colonie. Ainsi les lignĂ©s de champignon sont apparentĂ©s au lignĂ© des fourmis. Si jamais l’inoculation ne prend pas et que le champignon finit par mourir, la nouvelle reine et sa colonie sont condamnĂ©es 


champignon

On peut parler d’une vraie domestication du champignon par la fourmis. Certaines Ă©tudes gĂ©nĂ©tiques indiquent que les lignĂ©es de champignons accompagnent les fourmis coupe-feuilles depuis plus de 15 millions d’annĂ©es, crĂ©ant une parentĂ© Ă©volutive comparable Ă  celle d’un Ă©levage humain ancien.

Importance écologique, culturelle, et économique

Les fourmis champignonnistes jouent un rĂŽle Ă©cologique majeur. Elles dĂ©placent d’énormes quantitĂ©s de biomasse : une colonie mature d’Atta peut couper jusqu’à 15 % de la production foliaire annuelle d’une forĂȘt tropicale.

Loin de dĂ©truire la forĂȘt, ce recyclage constant stimule la croissance de la vĂ©gĂ©tation, aĂšre le sol et enrichit localement en matiĂšre organique. Elles sont ainsi considĂ©rĂ©es comme des “espĂšces ingĂ©nieures”. Elle modifie l’environnement Ă  son profit crĂ©ant de nouvelles conditions Ă©cologique bĂ©nĂ©fique ou nĂ©faste pour d’autre espĂšce

Leurs nids gĂ©ants modifient l’hydrologie du sol : les milliers de galeries amĂ©liorent l’infiltration de l’eau et rĂ©duisent l’érosion. Certaines plantes profitent mĂȘme prĂ©fĂ©rentiellement des sols modifiĂ©s par les Atta . Sur le plan culturel, les fourmis coupe-feuilles jouent un rĂŽle dans les traditions de plusieurs peuples amazoniens. Certaines espĂšces sont consommĂ©es grillĂ©es (en particulier leurs grosses reines) ou utilisĂ©es dans la mĂ©decine locale.

nourriture Reines Atta laevigata plongĂ©e dans l’eau salĂ©e et rĂŽtie.

Économiquement, les Atta peuvent devenir des ravageurs agricoles redoutables. Elles s’attaquent Ă  des cultures variĂ©es : orangers, cacaoyers, manguiers, bananiers. Certaines fermes d’AmĂ©rique du Sud perdent jusqu’à 20 % de leur production Ă  cause de colonies installĂ©es Ă  proximitĂ©. Leur capacitĂ© d’organisation et leur force collective rendent leur contrĂŽle particuliĂšrement difficile.

Un super-organisme agricole, l’agriculture avant l’humain ?

Les fourmis champignonnistes reprĂ©sentent la forme la plus avancĂ©e d’agriculture non-humaine, bien plus Ă©laborĂ©e que celle des termites ou des colĂ©optĂšres Ă©leveurs de champignons. Plusieurs Ă©lĂ©ments en font un vĂ©ritable systĂšme agricole complet.

Production

Elles collectent un substrat, le transforment, régulent sa qualité et assurent une production continue.

Sélection

Les colonies éliminent les souches de champignons moins productives ou infectées, maintenant une lignée optimisée.

Santé et hygiÚne

Les Streptomyces qu’elles cultivent fonctionnent comme une pharmacie interne produisant des antibiotiques naturels.

Transfert générationnel

La lignée des semences (ici le champignon est transmise de mÚre en fille. Le fragment de champignon transporté par la future reine est bien une bouture de la culture de la colonie de sa mÚre.

Architecture “agro-industrielle”

Les nids d’Atta comprennent des chambres dĂ©diĂ©es : salles de culture, couveuses, salles d’élimination des dĂ©chets, tunnels de ventilation, zones de tri
 Une organisation qui Ă©voque de vĂ©ritables complexes agroalimentaires miniatures.

Adaptation comportementale et génétique

Le mutualisme a transformĂ© la physiologie mĂȘme du champignon et des fourmis : le champignon produit des organes spĂ©ciaux pour nourrir les fourmis, et les fourmis ont des castes ultra-spĂ©cialisĂ©es pour le cultiver.

Conclusion

L’histoire des fourmis champignonnistes montre que l’agriculture est plus ancienne que ce que l’on pense : bien avant que les premiers humains ne sĂšment le moindre grain, ces insectes avaient dĂ©jĂ  inventĂ© un certain type d’agriculture.

Les analyses phylogĂ©nĂ©tiques les plus rĂ©centes montrent que l’ancĂȘtre commun des fourmis attines (le groupe qui inclut Atta et Acromyrmex) a commencĂ© Ă  pratiquer la culture de champignons il y a environ 50 Ă  60 millions d’annĂ©es. Les lignĂ©es spĂ©cialisĂ©es dans la culture intensive, dont les Atta et les Acromyrmex, ont quant Ă  elles Ă©mergĂ© entre 15 et 20 millions d’annĂ©es.

À titre de comparaison, l’agriculture humaine est apparue il y a environ 10 000 Ă  12 000 ans, au dĂ©but du NĂ©olithique. Cela signifie que les fourmis cultivent leurs champignons plus de 5 000 fois plus longtemps que nous ne cultivons le blĂ©, le riz ou le maĂŻs. Ce parallĂšle est d’autant plus marquant que, malgrĂ© l’immense distance Ă©volutive qui sĂ©pare nos deux lignĂ©es, il y a des convergences entre nos agricultures.

Regarder une colonie d’Atta travailler donne l’impression d’observer une version miniature de notre propre agriculture oĂč chaque ouvrier, du minuscule jardinier au major colossal, participe Ă  un systĂšme agricole rĂ©glĂ©. C’est observer une agriculture entiĂšrement intĂ©grĂ©e au vivant avec une prĂ©cision collective et une spĂ©cialisation des individus dans les diffĂ©rents maillons . C’est peut-ĂȘtre ce qui rend les fourmis champignonnistes si captivantes : elles montrent que l’agriculture n’est pas une invention humaine, mais un principe biologique dont il semble que nous en soyons finalement, l’un des derniers praticiens.

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VoilĂ  une brĂšve prĂ©sentation de l’Ă©quipe fondatrice de BiOdyssĂ©e et qui participera Ă  l’expĂ©dition 2026 au Japon.

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Étudiante en Gestion et ingĂ©nierie de l’environnement Ă  AgroParisTech, je suis fascinĂ©e par Ă  peu prĂšs tout ce qui se rapporte Ă  l’ocĂ©an 🌊. C’est dans l’optique d’allier travail et passion, que je m’oriente vers la biologie marine. Plus particuliĂšrement, j’aimerais travailler dans la conservation ou la gestion des Ă©cosystĂšmes marins. La faune 🐠🐋🐙, autant que la flore aquatique me passionnent et c’est pour pouvoir l’observer de plus prĂšs que je fais de la plongĂ©e sous-marine đŸ€ż. Ce projet est pour moi l’opportunitĂ© de dĂ©couvrir de nouveaux milieux aquatiques 🌊đŸȘžđŸŒż et de comprendre tous les enjeux qui pĂšsent dessus.

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Théophile

Étudiant en ingĂ©nierie de l’environnement passionnĂ© d’entomologie et en particulier de myrmĂ©cologie 🐜, mon objectif est de faire de la recherche en environnement en particulier sur les dynamiques gĂ©nĂ©tiques des populations 🧬🐜 (de fourmis bien Ă©videmment). Je fais partie de l’association naturaliste “les “Blairoudeurs 🩡” avec laquelle je suis parti faire de la prospection et de la sensibilisation en Corse lors de la Mission Isula. Ce projet de cĂ©sure est une super opportunitĂ© de continuer cette expĂ©rience mais Ă  une Ă©chelle bien plus vaste et exotique tout en continuant de me former sur la connaissance des diffĂ©rents Ă©cosystĂšmes et leurs moyens de gestions dans un autre pays.

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